L'action sociale...
L'action sociale de la commune est surtout centrée sur l'assistance au public en difficulté et le logement.
La commune a dans cette matière à la fois des compétences obligatoires, et d'autres facultatives.
| Chaque commune est tenue de posséder un Centre Communal d'Action Sociale (CCAS), qui sert en fait "d'antenne locale" du Département ou de l'État pour gérer au plus près les dossiers de demande d'aide sociale de la part de certains citoyens. C'est le CCAS qui va instruire les dossiers de demande de RMI, d'allocations diverses pour les personnes âgées et les handicapés, d'aides diverses pour tous les cas où une aide s'avère indispensable pour les demandeurs. Ces dossiers sont ensuite transmis aux organismes compétents (DDASS, COTOREP…) pour instruction et décision. |
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De nombreuses allocations, regroupées dans le langage commun sous l'appellation "aide sociale", sont versées par le département. Il n'est pas toujours connu que les communes participent à ce financement.
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Outre cet aspect obligatoire, la commune peut également intervenir en matière sociale dans d'autres domaines, essentiellement à destination des enfants et des personnes âgées. Elle peut ainsi prévoir la création et la gestion d'une cantine scolaire, mettre à disposition divers équipements sportifs ou culturels, notamment pendant les périodes d'inactivité scolaire, prévoir l'accueil des tout-petits non scolarisés (crèche, halte-garderie…)… |
Pour les personnes âgées, la commune peut envisager la mise en place d'aides spécifiques, soit financières soit en personnel, pour permettre notamment le maintien et les soins à domicile, le portage des repas, le concours d'aides ménagères…
En fait, la politique de la commune en matière sociale va dépendre de la structure de sa population. Bien sûr, les limites vont apparaître très rapidement, notamment dans les petites communes rurales à forte population âgée, où la faiblesse des rentrées fiscales interdit toute action autre qu'obligatoire dans ce domaine.